Carnets

« Je me nourris de ce que je vois continuellement partout où je vais, mon œil est exercé à regarder et à retenir. Je vois en peintre tout ce que je croise, et malgré moi, je vois ce que je peux en faire. Plaisir immédiat quand j’ai un crayon, un pinceau, un papier, de la couleur en main.

Plaisir de traquer, reproduire, les variations de lumières, eau, air, nuages, vents, éléments qui modifient sans cesse le paysage. La ligne d’horizon intangible, le contraste entre le dur des blocs, la fluidité du sable et la liquidité de la mer. »